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Théâtre : le multimédia va faire partie du spectacle

Hérouville-Saint-Clair - 31 Octobre

Les portraits vidéo ont été réalisés par Dimitri Blin, sur fond vert.

Les portraits vidéo ont été réalisés par Dimitri Blin, sur fond vert.

Un Américain à Hérouville sera joué le 20 décembre, au théâtre. Des portraits vidéo seront projetés sur scène durant la représentation. Ils ont été réalisés cette semaine.

L'initiative

Pour créer le spectacle de fin d'année Un Américain à Hérouville, des ateliers sont mis en place d'ici les deux représentations qui auront lieu le 20 décembre, au théâtre. Cette semaine, avaient lieu les prises de vue des petits portraits vidéo des personnages. Ils seront projetés sur scène en même temps que la pièce. Le multimédia fera partie intégrante du spectacle.

« On travaille sur un fond vert, qui nous permet de filmer les interventions et, ensuite, comme pour la météo, d'incruster ce qu'on veut comme décor derrière. On a fait ça durant la semaine. On a quatre portraits à faire, et après il y a d'autres choses à filmer pour les monter dans le spectacle. L'idée est de constituer un jury un peu à la mode Miss France - alors j'ai récupéré des clips de présentation - et de s'en inspirer, en apportant des petits trucs d'humour », explique Dimitri Blin, le vidéaste.

Les quatre membres du jury (M. Verdier, Samir Alla, Nabila BlaBla et Mme Bella), ainsi que des Miss qui figureront dans le spectacle ont fait leur petite vidéo. Elle sera projetée à l'acte 3. Elle mettra en scène l'émission télévisée consacrée à l'élection de Miss France.

La plupart des ateliers et des répétitions se déroulent au Paje (Pôle animation et jeunesse), mais le spectacle touche des jeunes qui n'ont pas l'habitude de le fréquenter, et aussi des adultes et des anciens. « Les jeunes travaillent avec des adultes. Cela va dans la direction de notre politique jeunesse, sur le bien-vivre ensemble. On s'y retrouve complètement », note Nadège Simon, conseillère municipale en charge de la jeunesse.

La Ville, si elle produit le spectacle, n'impose rien. « La liberté de création existe. On ne lit pas le scénario d'ailleurs », souligne Nadège Simon.

« Un Américain à Hérouville », premières répétitions

Hérouville-Saint-Clair - 26 Octobre

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Les répétitions du nouveau spectacle du Carré bleu continuent pendant les vacances. Tous les comédiens ont en tête une date : le 20 décembre, où ils se produiront sur la scène du théâtre.

Reportage

Les danseurs et les acteurs sont au travail... même pendant les vacances ! Les répétitions d'Un Américain à Hérouville, le troisième spectacle proposé par le Carré bleu et soutenu par la municipalité, ont débuté dans les locaux du Paj (Point d'accueil jeunes).

Jeunes et moins jeunes font vivre les lieux, et ont tous en tête la date du 20 décembre : « Ça va venir très vite ! »

Au sous-sol, dans la salle de danse, les acteurs commencent à se mettre en place, parmi les éléments de décors fraîchement fabriqués, des structures en bois. Le doyen, Michel Leboeuf, septuagénaire, est aux côtés de l'actrice la plus jeune, Lamia, 9 ans : « La mixité sociale, c'est ma plus grande fierté, assure Raouf Brahmia, chef de projet et créateur du spectacle. Tous les quartiers, tous les milieux, tous les âges sont représentés sur cette édition. J'ai des étudiants de la fac, des habitants des quartiers. Deux fois plus d'acteurs que l'an passé vont se succéder sur scène et 20 % d'entre eux sont des nouveaux. Les gens se succèdent toute la semaine ici, en fonction de leurs plannings et de leur travail. »

Une fois ces vacances passées, il restera, à l'ensemble de l'équipe, six samedis pour tout finaliser : le trac commence déjà à se faire sentir.

Bouche à oreille

Les acteurs, bénévoles, sont attirés par l'objectif principal de véhiculer une bonne image de soi et de sa ville : « Les gens sont venus grâce au bouche à oreille, par passion aussi. C'est une histoire de famille, depuis deux ou trois ans, et puis, il y a des entretiens, je parle avec eux. »

À l'étage, les danseurs, un petit groupe accompagné par le nouveau chorégraphe, Arnaud, travaillent en musique. 17 danseurs et danseuses qui doivent créer un tableau pour répondre à la question : « Comment les Hérouvillais vivent ensemble ? ». Plusieurs danses (slam, hip-hop, etc..) vont constituer le tableau final du spectacle, qui viendra parler de la vie à Hérouville. Car l'ensemble du spectacle, ancré dans la réalité, fera voir ce qu'une adolescente de 16 ans imagine ce qu'il faudrait faire pour accueillir du mieux possible, un Américain qui arriverait à Hérouville.

Dimanche 20 décembre, deux représentations, à 15 h et 18 h, au théâtre. Entrée gratuite.

La fresque réalisée par les jeunes a été installée

La fresque a été installée sur le pignon de l'immeuble 108 du Grand-Parc.

La fresque a été installée sur le pignon de l'immeuble 108 du Grand-Parc.

La Ville et Calvados-Habitat se sont associés pour réaliser une fresque gigantesque, réalisée par les jeunes autour du « vivre ensemble ».

Le projet s'inscrit dans la valorisation du quartier du Grand-Parc. C'est aussi l'occasion de rendre accessible au plus grand nombre l'art, sous une forme originale, et de créer du lien entre les habitants du Grand-Parc et les jeunes du quartier.

Sous l'encadrement de Raouf Brahmia, chef de projet du service jeunesse, un groupe de 38 artistes en herbe (âgés de 10 à 22 ans), a réalisé entre février et mars cette oeuvre photographique.

Chacun d'entre eux s'est mis en scène dans sa vie quotidienne. Les uns et les autres dialoguent ainsi, comme cela peut se faire dans un habitat collectif, qui serait idéalement respectueux de tous.

L'oeuvre finale représente alors les fenêtres d'un immeuble dans lequel se créent des interactions.

Ce projet réalisé aux ateliers du Carré bleu du Pôle animation jeunesse a été reproduit sur des panneaux. Une fois assemblés, ils forment un support final de 36 m² qui a été posé sur le pignon de l'immeuble 108 du Grand-Parc. Il restera là jusqu'à la fin de l'année.

Une vidéo promotionnelle sur « Un Américain à Hérouville »

Trois questions à...

Raouf Brahmia, créateur du spectacle Un Américain à Hérouville.

Pourquoi réalisez-vous une vidéo promotionnelle pour ce spectacle ?

Pour annoncer le spectacle qui aura lieu les 19 et 20 décembre, et tenter de créer le buzz sur les réseaux sociaux et les autres médias.

On veut aussi susciter la curiosité, amener les gens à s'y intéresser. L'histoire du spectacle, c'est de mettre en scène ce qui se passerait si on annonçait l'arrivée d'un Américain à Hérouville, pour montrer comment cette ville est ouverte sur l'inconnu, avec toutes ses communautés qui cohabitent. Comment intégrerait-elle cet Américain qui arriverait chez elle, de quelle manière s'y prendrait-elle ?

Quelles sont les caractéristiques de cette vidéo ?

Elle fera cinq ou six minutes, annoncera les dates du spectacle, et on y verra trois séquences. Cette semaine, on a tourné les scènes de chorégraphies et de danse.

Le samedi 23 mai, on tournera des séquences dans le tram, et les mercredis du mois de mai, on tournera des interviews d'habitants. On leur demandera qui pourrait être cet Américain, s'ils verraient un Américain idéal pour Hérouville.

Ces témoignages vont constituer le fil rouge de la vidéo. Ils seront des virgules. La vidéo sera diffusée normalement à la fin de l'année scolaire.

Par qui est-elle faite ?

Les jeunes du Carré bleu écrivent les dialogues, tournent, jouent. C'est un projet collectif, que je supervise pour que tout cela reste cohérent.

Cela permet aussi de préparer tous ceux qui vont participer au spectacle. Parce que cette année, on monte une marche, en termes de qualité et de quantité. Le spectacle sera plus long, avec 113 acteurs et danseurs, qui se succéderont sur scène

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Théâtre à Hérouville. Un jeune acteur se révèle dans "Le Château d'or

Christopher Harang, au centre, dans le rôle du goûteur. | Ouest-France

Christopher Harang, au centre, dans le rôle du goûteur. | Ouest-France

Les deux représentations de la pièce "Le Château d'or" ont affiché complet. Parmi les 17 comédiens amateurs, Christopher Harang s'est fait remarquer dans le rôle du goûteur.

« Il m'a fait des trucs sur scène... Même en répétition, il ne m'a jamais fait ça ! Être devant 700 personnes, ça l'a transcendé. » Dimanche soir, Raoul Brahmia, le metteur en scène, était très agréablement surpris de la prestation de Christopher Harang, dans Le Château d'or.Alors qu'il a débuté dans le projet, comme souffleur et remplaçant du roi, il s'est retrouvé à endosser le costume du goûteur. Un rôle comique que ce lycéen, pourtant d'un naturel réservé, a su interpréter à merveille.

« Maintenant, je vais continuer, tout le monde me dit de persévérer dans cette voie », confie l'acteur en herbe.

Dernières répétitions pour les acteurs du Château d'or

Tous les acteurs sont prêts pour les deux représentations qui auront lieu au théâtre d'Hérouville les 20 et 21 décembre.

Tous les acteurs sont prêts pour les deux représentations qui auront lieu au théâtre d'Hérouville les 20 et 21 décembre.

Samedi après-midi, au Pôle animation et jeunesse (Paj), dans la salle de danse de la Maison des jeunes et de la culture (MJC), les acteurs répétaient leurs textes avec leurs costumes. C'était une des trois dernières séances de travail, avant la générale, le samedi 20 et dimanche 21 décembre, au théâtre.

Le stress monte et il est perceptible. La costumière officie en coulisse pour les retouches. Les affiches sont installées un peu partout dans la ville, le journal municipal en a fait sa couverture... Les acteurs ont là de quoi avoir la pression !

« Il faut vivre le texte »

Mais cela n'empêche pas le sérieux de l'emporter, et Raouf Brahmia reste concentré : « Le texte est connu. Il est dans la tête, maintenant il faut le vivre. On travaille sur les déplacements, l'attitude, la mise en scène, intégrer les costumes et les accessoires, c'est ce que l'on va faire sur les trois séances qui restent. » Le metteur en scène a bien en tête le spectacle, tous les éléments épars font corps : « Je vois virtuellement le spectacle parce que j'ai des bribes de choses, maintenant il faut que je connecte le tout, par les répétitions ».

Les dernières répétitions sont des réglages fins, des petites touches par-ci par-là, pour améliorer le matériau brut : « Cet après-midi, par exemple, on essaie tout, sans les deux tableaux de danse. On cherche la bonne attitude, confirmer ce qui est bien et puis rattraper ce qui ne l'est pas encore. »

Les acteurs ont tous un niveau différent : « Pour quelques-unes, c'est la première fois qu'ils montent sur scène, pour d'autres, ils ont déjà une petite expérience, et certains ont même un niveau presque professionnel ».

Tout le monde est au travail, au service d'une histoire, dans son personnage. Les costumes d'époque sont soit fabriqués, de toutes pièces, soit prêté par Ornavik.

Le matin du filage servira à caler les réglages techniques sans les acteurs, qui viendront l'après-midi pour jouer la pièce dans son entier, au moins une fois : « Si c'est correct ; on s'arrêtera là, parce qu'on doit aussi respecter les rythmes de certains qui ne sont que des enfants. »

Samedi 20 décembre, à 20 h et dimanche 21 décembre, à 17 h ; Le Château d'or, au théâtre d'Hérouville. Gratuit. Renseignements au Paj, tél. 02 31 45 32 93.

Marceau Lamache, 13 ans, surpris de son rôle

Marceau Lamache joue le rôle du prince.

Marceau Lamache joue le rôle du prince.

Il a 13 ans, habite au quartier des Belles-Portes, va au collège Varignon et s'est étonné, avec plaisir, qu'on lui confie un rôle important dans la pièce. Il raconte comment il en est arrivé là : « J'étais au collège, Raouf est venu faire un atelier photomontage le midi, j'y ai participé et j'en ai d'ailleurs gardé un très bon souvenir. Ensuite je venais ici pour faire de la danse contemporaine, et il m'a parlé du Carré bleu. »

Puis le metteur en scène, par ailleurs chef de projet au Paj, lui a proposé le rôle du prince : « Il m'a d'abord proposé de venir participer au projet, après il m'a dit que c'était un prince, j'ai été étonné qu'on me confie ce rôle. » Le jeune acteur débutant dit ne pas rencontrer de difficulté particulière pour le rôle, « sauf pour les déplacements et partager le temps avec l'école. »

Elliot Vincent, 17 ans et déjà expérimenté

Il joue le maître d'arme dans la pièce.

Il joue le maître d'arme dans la pièce.

Il est en première littéraire au Collège lycée expérimental (Cle), et a déjà derrière lui, quelques années d'expérience théâtrale.

Son ambition est de devenir un jour acteur, mais il sait qu'il devra certainement faire tous les métiers du secteur avant d'y parvenir.

« Il y a 4 ou 5 ans, je voulais devenir acteur, et je cherchais une troupe. J'ai vu une annonce du Paj, qui cherchait un acteur ; environ un an et demi après, Raouf nous a demandé de participer au projet Grand stade. »

Passionné, le théâtre lui a apporté une famille : « Ça m'a donné des connaissances professionnelles liées au théâtre, mais aussi une famille. Je connais pleins de gens grâce à cette activité et je m'éclate. »

Il rêverait d'en faire son métier : « Je suis au Cle pour ça, il y a une section cinéma. Et en ce moment, je cherche des tournages dans la région pour être figurant. »

Culture. Zouhir Charkaoui est venu à la rencontre de jeunes Hérouvillais

Zouhir Charkaoui, ici accompagné des jeunes des ateliers Carré bleu, sera présent lors des représentations du spectacle « Le château d’or » produit par les jeunes des ateliers. | Ouest-France

Zouhir Charkaoui, ici accompagné des jeunes des ateliers Carré bleu, sera présent lors des représentations du spectacle « Le château d’or » produit par les jeunes des ateliers. | Ouest-France

Zouhir Charkaoui, alias Zed Dancer, est venu rendre visite aux ados et pré-ados, des ateliers Carré bleu du service jeunesse d'Hérouville.

L'artiste Zouhir Charkaoui, alias Zed Dancer, est venu rendre visite, mercredi, aux ados et pré-ados, membres des ateliers Carré bleu du service jeunesse d'Hérouville, au pôle animation et jeunesse.Le danseur a échangé tout l'après-midi avec les jeunes qui préparent leur spectacle, Le château d'or, qu'ils présenteront les 20 et 21 décembre. Il a assisté à leur répétition, organisé une « battle » au sein du pôle animation jeunesse, puis a répondu à leurs questions.

Hérouville est une ville qui lui a beaucoup donné, et à laquelle il veut rendre en étant le parrain des ateliers Carré bleu, une initiative du service jeunesse qui permet aux jeunes de mettre en place, gratuitement, des projets culturels. « Sans les stages auxquels j'ai pu participer quand j'étais jeune, avec des gars reconnus dans le hip-hop en France, je n'aurais pas pu arriver là où j'en suis. Ici, j'avais des salles à disposition, je pouvais participer à des cours gratuits. À Paris, ça aurait été impossible. »

Celui qui a grandi aux Belles-Portes n'a pas l'habitude d'être sur le devant de la scène. Car est toujours au second plan, derrière les Black Eyed Peas, Usher, Alicia Keys, Rihanna, Will I am, ou encore Matt Pokora et Kerry James. « Ça me fait plaisir de revenir ici. Quand j'étais ado, je venais régulièrement mendier une salle pour danser, à Leena, qui est toujours à l'accueil aujourd'hui. »

Touche à tout assumé, il tourne à l'international et, surtout, s'affranchit des carcans. « Si le chorégraphe me plaît, je peux danser pour Patrick Sébastien. » À 34 ans, son profil complet lui permet de tout faire. Comme d'assurer 206 dates en un an avec la comédie musicale Robin des Bois qui vient de se terminer, de danser pour Alicia Keys un jour, puis pour Dany Brillant le lendemain. « Ma mère m'a vu à la télé, elle était fière de moi, c'est un chanteur de sa génération ! En revanche, Alicia Keys, ça ne lui disait rien du tout ! »

Atelier de danse indienne pour le «château d'or »

Hérouville-Saint-Clair - 25 Octobre

Les danseuses s'inspirent des gestes de la vie quotidienne indienne comme aller chercher de l'eau à la rivière.

Les danseuses s'inspirent des gestes de la vie quotidienne indienne comme aller chercher de l'eau à la rivière.

Dans la fabrique du spectacle, il y a aussi des créations de chorégraphies. Deux ateliers différents pendant ces vacances : danse indienne cette semaine et danse tribale la semaine prochaine. Quinze danseuses vont travailler sur ces créations.

Danses du vent

« La commande est simple : créer une danse du vent qui raconte l'histoire suivante : les quatre vents partent chercher de l'aide chez d'autres peuples, pour ramener au village un remède. La danse du vent est inspirée de danses indiennes, explique Raouf Brahmia, le chef de projet.

L'autre chorégraphie se nomme la danse de la joie et s'inspire de danses tribales africaines. Chaque tableau dure environ 6 minutes. Sur scène, il y aura aussi une danse contemporaine, interprétée par le prince, et une danseuse qui va incarner l'esprit du prince en dansant le twirling bâton. La personne est championne de France de cette discipline »,détaille-t-il.

Des danseuses motivées

En début de semaine, les jeunes danseuses ont découvert, à travers les ateliers, la danse classique indienne. « Je suis arrivée avec des mouvements imposés et je les ai initiées à certaines gestuelles indiennes » confie Éloïse Salomé, professeur de danse Bharata natyam, forme de danse classique indienne.

Au milieu de la semaine, elles ont été invitées à créer et inventer par elle-même : « Aujourd'hui on a pratiqué différemment. J'ai apporté des pots, des saris, des tissus et on a cherché quelles pouvaient être les gestes de la vie quotidienne qu'on pouvait réutiliser de façon dansée, sur notre introduction musicale.

Les filles étaient relativement libres, je n'imposais pas grand-chose, je suis juste une conseillère. Cela leur permet de s'impliquer d'une autre façon. Elles vont utiliser ce qu'elles ont appris et ainsi créer leurs mouvements et leurs déplacements. »

Il s'agit de leur apprendre des gestes simples, de façon à ce que les jeunes danseuses « les ressentent bien et que le rendu soit le plus fidèle possible. Il faut qu'elles soient à l'aise et je pense que le pari est réussi.

Avec le peu de temps que l'on avait, c'était un véritable défi et elles s'en sont très bien sorties, je suis très contente du groupe », conclu Éloïse Salomé.

Julia, 14 ans : « On découvre une autre culture à travers la danse »

Hérouville-Saint-Clair - 25 Octobre

Pendant les vacances, Julia, 14 ans va venir danser tous les jours au PAJ.

Pendant les vacances, Julia, 14 ans va venir danser tous les jours au PAJ.

Julia habite Hérouville dans le quartier du Bois. Elle est au Lycée Allende et suit les ateliers danse. Elle participera à la représentation du spectacle du 20 et 21 décembre, au théâtre d'Hérouville.

« J'ai déjà fait le grand stade l'année dernière dans les pom-pom girls. Ce que j'aime ici, c'est l'ambiance et l'entraide qu'il peut y avoir entre les gens. Par exemple, entre les danseurs et les acteurs. Cette année, c'est bien, on découvre une autre culture à travers la musique et la danse indienne, ». Le groupe de danseuses est celui qui habituellement fait de la danse moderne et du hip-hop au Pôle animation et jeunesse (PAJ).

Quant à la représentation, la jeune fille reconnaît avoir quelques inquiétudes : « L'année dernière, on a eu le trac. On s'allongeait sur le sol pour se détendre avant la représentation. Le fait de voir tout ce monde dans la salle et tous ces regards fixés sur nous... C'était très angoissant.»

Le Château d'or : l'atelier costume adémarré

Les ateliers costume du « Château d'or » ont démarré : autour des tissus et des machines à coudre, les mains de plusieurs générations se croisent.

Les ateliers costume du « Château d'or » ont démarré : autour des tissus et des machines à coudre, les mains de plusieurs générations se croisent.

Lundi, 10 h. Au Paj (Pôle accueil jeunesse), c'est le début d'une aventure, les premiersfrémissements : les locaux commencent à être investis par les petites mains, les acteurs, lescoordinateurs, les partenaires, les professionnels. Le lieu va se transformer en théâtre. Au sous-sol, il y a les machines à coudre et les tissus dans une pièce, les danseuses qui s'entraînent sur lamusique dans une autre, et les jeunes acteurs qui débutent le travail du texte.

Objectif : préparer le spectacle Le Château d'or, un spectacle proche de la comédie musicale, quise situe au temps des Vikings, véritable création artistique, et qui sera joué au théâtre d'Hérouville.Une démarche intergénérationnelle, au service du projet artistique.

« La période la plus dense de la fabrication du spectacle commence aujourd'hui et vas'étaler sur les quinze prochains jours. Les bonnes sensations vont commencer à arriver.On va aussi avoir des pauses avec la rencontre, au Café des images, avec le réalisateur dufilm Chante ton bac d'abord, mardi prochain, et le tournage de la deuxième émission avecNormandie TV », se réjouit Raouf Brahmia, chef de projet « Costumes et tissus colorés ».

Sophie Ongaro, la costumière professionnelle, investit les lieux et permet la rencontre : «L'objectif, c'est surtout de faire participer les jeunes et les anciens à la fabrication et laréalisation des costumes. Il y a une personne du pôle senior, les jeunes de la pièce et, avecmoi, j'ai trois stagiaires en bac pro mode. Je vais faire en sorte de les impliquer dansl'avancée des travaux. »

L'atelier est pédagogique, mais aussi technique. Il s'agit aussi de faire les costumes, et il ne fautpas traîner : « J'ai essayé de faire des choses simples pour que les jeunes et les ancienspuissent les réaliser, sans avoir de notions de couture. On va faire des costumes colorés etlégers, en fonction des exigences artistiques : des petites jupes, des cache-coeur, et desleggins. Je me suis déplacée à Rouen pour faire l'approvisionnement en tissus à partir dechutes de tissus africains. »

« On apprend plein de choses avec le théâtre »

Hérouville-Saint-Clair - 22 Octobre

« Ça nous occupe pendant les vacances, on va faire les costumes, les décors, et surtout du théâtre, et apprendre plein de trucs. » |

« Ça nous occupe pendant les vacances, on va faire les costumes, les décors, et surtout du théâtre, et apprendre plein de trucs. » |

Lina, Soraya et Maud ont entre 9 et 15 ans, elles sont pleines d'énergie et d'enthousiasme pour le projet : « On est intéressées par la couture, on en fait à la maison. On va aussi faire les décors cet après-midi, mais on aime encore plus le théâtre. »

Lina, 9 ans, la plus jeune du projet, fera du théâtre pour la première fois de sa vie.

Soraya, 11 ans, a déjà été comédienne : « J'ai été la fille du maître l'année dernière, et la narratrice, parce que Raouf s'est aperçu qu'au bout de trois répétitions je connaissais les textes des autres acteurs. Le théâtre, ça me permet de travailler le langage, d'apprendre des mots nouveaux, ça m'a aidé à l'école. »

Maud, 15 ans, veut devenir actrice et adore ça : « Je n'arrêterais jamais, c'est génial, ça nous apprend plein de choses, à s'exprimer, à connaître nos émotions, à jouer des personnages. »

Cent volontaires préparent le spectacle Le Château d'or

Hérouville-Saint-Clair - 14 Octobre

« Julie ma fille aime danser, c'est ce qui l'a amené ici, et on se rend compte que c'est quelque chose de grandiose », témoigne Mme Ménard.
« Julie ma fille aime danser, c'est ce qui l'a amené ici, et on se rend compte que c'est quelque chose de grandiose », témoigne Mme Ménard.

« Julie ma fille aime danser, c'est ce qui l'a amené ici, et on se rend compte que c'est quelque chose de grandiose », témoigne Mme Ménard.

Pourquoi ? Comment ?

C'est quoi Le Château d'or ?

C'est un spectacle proche de la comédie musicale, qui se situe au temps des Vikings, véritable création artistique, qui sera joué au théâtre d'Hérouville. Il comporte un volet éducatif important, parce qu'il permet à une centaine de volontaires, d'Hérouville et d'ailleurs, de découvrir le milieu artistique en y travaillant réellement. De voir comment se construit un spectacle.

Pourquoi mettre en place ce spectacle ?

Pour faire venir les habitants vers les lieux de culture, pour favoriser l'accès à la culture pour tous. « C'est une commande du maire, Rodolphe Thomas qui, suite au succès du spectacle de l'an passé, a souhaité que je crée un spectacle intergénérationnel. J'ai proposé la thématique de la diversité par rapport à l'actualité française, pour mettre en exergue le savoir vivre ensemble, valeur portée par la ville », explique Raouf Brahmia, chef de projet.

Comment cela se construit ?

Deux équipes - technique et artistique - de professionnels du spectacle ont pour mission à la fois de faire une vraie création artistique, mais aussi d'encadrer et d'accompagner le groupe de 91 personnes qui se sont pour l'instant inscrites dans les différents ateliers. « Ça va de 11 à 65 ans. J'ai fait une sorte de casting dans le cadre des ateliers « carrés bleus », en faisant appel aux passionnés, qui seront ventilés dans tous les postes en lien avec le spectacle (médias, acteurs, technique) ». Tout cela est piloté par le service jeunesse.

Ça va durer combien de temps ?

De septembre à décembre, pour un total de 200 heures de travail, tous secteurs confondus, durant lesquels il est demandé aux professionnels de proposer des ateliers pour faire comprendre et découvrir leur métier.

Le gros du travail est concentré sur les vacances scolaires de la Toussaint, mais les ateliers ont lieu aussi les mercredis et les samedis.

Quels sont les impacts pour la ville et les habitants ?

C'est un projet fédérateur, « qui forme à l'esprit d'équipe, qui montre qu'Hérouville est une ville ouverte sur le monde et ça permet aux jeunes de se retrouver dans quelque chose, pas seulement comme consommateurs, c'est un outil de liaison sociale », indique Sylviane Lepoittevin. « C'est un signe d'ouverture sociale et sur le monde. Le futur, c'est ça », ajoute Siméoni Koueta, maire adjoint aux relations internationales.

Samedi 20 et dimanche 21 octobre, représentations au théâtre d'Hérouville. Entrée gratuite. Renseignements au Pôle animation jeunesse de la ville. Tél. 02 31 45 32 93.

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Les comédiens travaillent dur sur Le Grand stade - Hérouville-Saint-Clair

vendredi 25 octobre 2013

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Les comédiens vont travailler tous les jours durant les vacances scolaires.

Les jeunes des ateliers Carré Bleu, du service jeunesse de la ville, travaillent d'arrache-pied pour être fin prêts pour le spectacle Grand stade, qui aura lieu samedi 7 décembre, au théâtre d'Hérouville.

Pour se préparer, les acteurs de la pièce reçoivent l'aide de Laure Wolf, comédienne travaillant avec la Comédie de Caen. « Je les aide à bien dessiner leur personnage, à bien l'incarner. Je les conseille sur leur posture, leur attitude, je leur demande de bien poser leur voix, » explique-t-elle.

Ce sont 12 jeunes, âgés de 10 à 22 ans, qui vont jouer dans le Grand stade, et qui seront accompagnés de danseurs, de musiciens, etc. durant le spectacle.

« Le casting est bouclé et l'écriture de la pièce est quasiment finie », indique Raouf Brahmia, chef de projet des ateliers Carré Bleu et metteur en scène de pièce. La petite troupe est composée de comédiens s'étant déjà essayés au théâtre avec leur collège ou lycée. Notamment via la troupe du Val-qui-rit, de Sammy Casa, qui a déjà joué dans la sitcom proposée par les ateliers Carré Bleu, mais aussi de jeunes qui monteront sur scène pour la toute première fois, comme Soraya, 10 ans, qui jouera la fille du maire.

Ce dernier, joué par Elliot, sera le personnage central de la pièce, puisque c'est lui qui devra choisir quel club entre celui de rugby et de football, aura l'honneur de jouer sur le grand stade qu'il va construire. Autour de lui vont graviter ses deux conseillers, qui n'ont pas le même avis et les membres des deux clubs (agent de service, comptable...) qui vont essayer de le convaincre.

Une pièce de théâtre préparée par les jeunes de la commune - Hérouville-Saint-Clair

vendredi 11 octobre 2013

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Le projet de la pièce de théâtre du Grand stade lie jeunes, élus et associations.

« C'est un projet qui va permettre aux jeunes d'être acteur et non plus spectateur. » Rodolphe Thomas, maire d'Hérouville, est fier du projet de pièce de théâtre, monté par des jeunes Hérouvillais, dans le cadre des ateliers Carré Bleu, du service jeunesse de la Ville.

Depuis plusieurs mois, 86 jeunes, âgés de 10 à 20 ans, sont sur le pont pour préparer le spectacle du Grand stade, qui aura lieu le 7 décembre, sur la scène du théâtre d'Hérouville. « Et il y en a encore des jeunes qui viennent se greffer au projet », indique Raouf Brahmia, chef de projet des ateliers Carré Bleu.

L'idée du spectacle vient de la section théâtre des ateliers, puis de fil en aiguille, le projet Grand stade a inclus de plus en plus de jeunes et de partenaires. « L'écriture de la pièce est quasiment terminée, explique Raouf Brahmia, elle s'est faite en collaboration avec les jeunes des clubs de football et de rugby, et des membres des ateliers Carré Bleu. Les jeunes ont été aidés par le comédien Laurent Wolf tout au long de l'avancement du scénario. »

Une pièce sur un nouveau grand stade

Le rugby et le foot ont participé à l'écriture, car les deux clubs seront en compétition sur la scène du théâtre hérouvillais (CDN). Dans cette pièce, le maire (pas Rodolphe Thomas, mais Elliot) devra choisir entre le SC Hérouville (football) et le RC hérouvillais (rugby) quel sera l'heureux locataire du nouveau grand stade d'Hérouville.

Le recrutement des comédiens est quasiment bouclé, mais ils ne seront pas seuls sur la scène : des danseurs, qui ont été castés dans les écoles et collèges, par Arnold Anne, chorégraphe, montreront leur talent ; l'orchestre junior, de la maison de la musique, présentera un hymne d'Hérouville ; le Conseil municipal des jeunes interviendra dans la langue des signes... Et ça s'agitera aussi en coulisse : les jeunes de l'atelier manga vont créer l'affiche de la pièce, Valentin, 12 ans, va concevoir le site internet du spectacle, les jeunes vont choisir leur décor et costume avec Enrique Gomez, plasticien, et Sophie Ongaro, costumière...

Bref, ce sera la culture au sens large qui sera rassemblée le 7 décembre. Une initiative qui vient en écho à un projet de Rodolphe Thomas, qui voudrait créer « un lieu où cohabiterait la musique, la danse, le théâtre... En lieu et place de l'ancien lycée Rabelais ». D'ici là, le (vrai) maire d'Hérouville a une élection à gagner et un (vrai) stade à construire, celui-ci sera pour le foot a priori.

Samedi 7 décembre, spectacle du Grand stade, au théâtre d'Hérouville.

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L'école Auber retrouve des couleurs avec Carré bleu - Hérouville-Saint-Clair

jeudi 08 août 2013

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L'atelier Carré bleu a réalisé des fresques de personnages mythologiques sur la façade de l'école Auber.

L'initiative

Lancé officiellement en avril dernier, le projet Carré bleu se poursuit avec le service jeunesse de la Ville. Cette initiative pilotée par Raouf Brahmia, a pour mission d'accueillir des jeunes, initiateurs de projets culturels et de leur offrir les moyens de les mettre en oeuvre.

Les jeunes de 15-20 ans et porteurs de projet peuvent venir à Carré bleu en tant que référents, les 10-17 ans peuvent s'inscrire en tant que participants pour des ateliers qui se déroulent pendant l'année scolaire le mercredi et le samedi après midi.

« L'inscription est gratuite. Aujourd'hui, plus de 70 enfants ont déjà répondu présent dans différents domaines, souligne Raouf Brahmia. Pendant l'été, les ateliers se poursuivent afin de garder le lien avec les participants et pour préparer la rentrée de septembre ».

Des fresques pour redonner vie à l'école Auber

Dès la mise en place de Carré bleu, Priska, jeune artiste hérouvillaise, a lancé un atelier « Arts plastiques et mangas ». La Ville a proposé de réaliser des fresques sur les façades de l'école Auber. Sylviane Lepoittevin, adjointe en charge de la culture, de l'animation et de la vie associative, apprécie cette initiative : « L'école est fermée depuis plusieurs mois et nous avons dû sécuriser les locaux en posant des panneaux de bois sur toutes les ouvertures, afin d'éviter les dégradations. Ces panneaux sont tristes mais ils sont un support idéal pour l'atelier et cela va égayer l'environnement. »

Dans un premier temps, les sujets ont été préparés sur papier au pôle animation jeunesse (Paj). Delphine a réalisé une série de croquis de personnages mythologiques.

Samar, animatrice du service jeunesse, encadre l'action qui devrait durer toute la semaine et se conclure par une sortie au Parc Astérix vendredi, avec l'atelier BD proposé dans le cadre des activités d'été au Paj : « Si le projet est concluant, il se poursuivra sur les autres panneaux ; permettant à chacun d'exprimer sa créativité. »

Les ateliers « Carré Bleu » soutiennent les initiatives des jeunes - Hérouville-Saint-Clair

samedi 27 juillet 2013

Presse
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Carré Bleu soutient des initiatives personnelles, comme Loup qui part en Espagne faire un reportage photo sur la crise, ou collective, comme la radio Carré bleu, l'émission hebdomadaire animée par des jeunes du Pôle animation et jeunesse sur TSF 98.

Trois questions à...

Combien y a-t-il d'ateliers qui ont été mis en place jusqu'ici ?

Dix-huit ateliers ont été créés depuis le lancement des Carrés Bleus. On y trouve des initiatives personnelles, comme Loup (Ouest-France du 15 juillet), qui va partir en Espagne faire un reportage photo ou Elif, qui est en train d'écrire un roman.

Il y a des projets qui rassemblent des petits groupes, où on accompagne les jeunes au maximum, jusqu'à ce qu'ils puissent être indépendants, comme dans les ateliers court-métrage, sitcom ou radio.

Il y a des animations où les adolescents référents transmettent leur savoir aux jeunes qui intègrent leur atelier, comme Priska avec les mangas...

Enfin, il y a un projet un peu spécial, le Carré Bleu événement, où les jeunes sont chargés d'organiser des soirées, des sorties, des tournois sportifs, des vernissages d'expositions... Organiser la grande soirée théâtre au sein du CDN va leur demander beaucoup de travail notamment.

Qui peut intégrer les ateliers ?

Tous les jeunes âgés de 15 à 20 ans peuvent devenir référents. Tous ceux âgés de 10 à 17 ans peuvent être participants.

Mais le référent peut faire venir, s'il le souhaite, une personne plus âgée, un parent, pour l'accompagner dans son projet, ou même un enfant de moins de 10 ans, pour jouer un rôle dans son film ou sa pièce de théâtre.

Dans les faits, tout le monde peut donc apporter son « carré symbolique » à chaque projet.

Sur quoi s'appuient les « Carrés Bleus » pour fonctionner ?

Tout passe par les partenariats. Par exemple, sur la soirée théâtre, nous allons travailler avec le club de football et le club de rugby, qui seront les principaux acteurs de la pièce. Sur l'émission de radio, TSF 98 nous accompagne, etc.

Ce n'est pas possible de faire un projet seul dans son coin. De plus, ces partenariats permettent aux jeunes de mieux intégrer ce qui se passe à l'intérieur de la ville.

(1) Les ateliers « Carré Bleu » permettent aux jeunes de 10 à 20 ans de lancer ou d'intégrer des projets culturels, avec l'appui du service jeunesse de la Ville, sans débourser un seul centime.

Renseignements, inscriptions, au Pôle animation et jeunesse (Paj), 10.35 quartier des Belles-Portes à Hérouville ; tél. 02 31 47 23 79.

Dernière de la saison pour la radio Carré bleu - Hérouville-Saint-Clair

samedi 06 juillet 2013

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De gauche à droite : Chaïma, Clément et Myriam, les animateurs, avec les deux invités, Rodolphe Thomas et Priska.

Mercredi, avait lieu la dernière de la saison de la radio Carré bleu, l'émission hebdomadaire animée par des jeunes du Pôle animation et jeunesse sur TSF 98. Pour la fin de la première saison, le maire d'Hérouville, Rodolphe Thomas, était invité. Pas d'interrogation politique ce coup-ci, mais des questions sur son parcours, sur le projet des ateliers Carré bleu (dont le but est d'accueillir, gratuitement, les jeunes initiateurs de concept culturel), ou encore sur le festival Beauregard.

Myriam, Clément et Chaïma, les trois animateurs de l'émission, ont demandé au maire « quel est le groupe que vous voulez le plus voir lors du festival de Beauregard, » ce dernier citant alors « New Order, un groupe (qu'il a) écouté dans(sa) jeunesse. »

Priska, porteuse du projet manga des ateliers Carré bleu était la seconde invitée de l'émission. La jeune femme de 19 ans, créera avec ses « élèves » de l'atelier manga, une fresque sur un mur de l'ancienne école Auber, au mois d'août. La radio atelierCarré bleu reviendra à la rentrée, toujours les mercredis sur 98.00 FM.

Avec les ateliers Carré bleu, les jeunes font leur show à la radio - Hérouville-Saint-Clair

samedi 01 juin 2013

Presse
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Toute l'équipe de mercredi réunie au grand complet, autour de la table : Alexandre, Julie, Sheima, Sarah, Myriam, Adem, Amine et Samy, accompagnés de Raouf, chef de projet et Richard et Cyril de TSF 98.

L'initiative

« Et on fait une dédicace à Clément qui apprend à nager ! » Myriam commence déjà à bien connaître les ficelles du métier d'animatrice radio.

Avec Clément, bloqué chez lui mercredi pour cause d'inondation dans sa maison, elle anime l'émission « Radio carré bleu », qui, depuis deux semaines, est diffusée tous les mercredis, sur les ondes de TSF 98.

Ce projet a été monté dans le cadre des ateliers Carré bleu, du Service jeunesse d'Hérouville. « Cette idée d'émission de radio vient, au départ, de Clément, souligne Raouf Brahmia, chef de projet de ces ateliers. Ici, ce sont les jeunes eux-mêmes qui lancent leurs idées de projet et on leur apporte le support. »

Sans blanc ni hésitation

Avec l'aide de Richard et Cyril, animateurs à TSF, les huit jeunes présents dans le studio ont préparé l'émission pendant 2 heures, avant la prise d'antenne : annonce de spectacles, lancement des musiques... Tout se déroule sans (trop) d'anicroches. Mais le grand moment de l'émission de mercredi, c'était l'interview de Samy et Amine, qui vont tourner une Sitcom, toujours dans le cadre des ateliers Carré bleu, samedi.

Les questions fusent : « Comment vous est venue l'idée du projet ? », « Où va-t-on pouvoir voir votre film ? » Et les deux jeunes de répondre, du tac au tac : « On s'est inspiré des formats courts qu'on connaissait déjà, comme Un gars, une fille,explique Samy. On pourra voir le film sur le profil facebook des ateliers Carré bleu. »

De son côté, Amine a bien compris la chance que pouvait lui offrir ce passage à la radio. Et en profite pour faire la pub de son groupe de Dakka Marrakchia (musique traditionnelle marocaine). Ce qui provoque des rires contenus dans le studio. « Samy, Amine, Myriam vous avez vraiment assuré », félicite Raouf Brahmia, à l'issue de l'émission.

Autour de Myriam et des deux interviewés du jour, les autres animateurs de l'émission, Alexandre, Sheima, Julie et Sarah se sont montrés un peu moins à l'aise : il faut dire que c'était la première fois qu'ils se glissaient dans la peau d'animateur. « On fait tourner les participants aux ateliers, explique Raouf Bramia. Seuls les deux référents, Clément et Myriam, sont présents à toutes les émissions. »

S'il y a encore quelques hésitations, ici et là, dans quelques semaines, l'émission pourra marcher comme sur des roulettes. « Les jeunes sont encore dans l'appréhension, c'est normal, souligne Richard Mélanie, journaliste à TSF 98. Mais au bout de quelque temps, ils vont vraiment faire de la radio. » Sans blanc ni hésitation, comme des pros...

Radio carré bleu, tous les mercredis de 16 h à 16 h 30 sur TSF 98 (98.00FM)

Des jeunes Hérouvillais tournent une sitcom - Hérouville-Saint-Clair

jeudi 06 juin 2013

Presse
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L'équipe de tournage au grand complet, accompagnée de Raouf Brahmia.

L'initiative

Dans le cadre de l'opération « Carré bleu », lancée par le service jeunesse de la ville d'Hérouville-Saint-Clair, neuf jeunes, âgés de 13 à 23 ans, se sont lancés dans le tournage d'une sitcom.

Cette idée trottait dans la tête d'Amine et Sammy, les deux initiateurs de ce projet, « depuis longtemps ».

« On voyait ce qui se faisait à la télé, sur les réseaux sociaux... Explique Sammy. On s'est dit pourquoi pas nous ? On voit sur les réseaux sociaux qu'il y a beaucoup de sitcoms amateurs qui se font à Paris, mais il n'y en a pas vraiment sur Caen... Mais on n'avait pas les moyens de réaliser des épisodes. On est alors allé au PAJ (Pôle animation et jeunesse) et Raouf nous a parlé de l'opération Carré bleu. »

Carré bleu a pour mission d'accueillir des jeunes, initiateurs de projets culturels et de leur offrir les moyens de les mettre en oeuvre.

Pour participer, il faut arriver avec un projet et s'inscrire (gratuitement) après avoir rempli un dossier administratif. C'est ce qu'ont finalement fait Sammy et Amine. Sammy, 19 ans, devenant le « référent » de cet atelier.

Après quelques semaines, où Raouf Brahmia, chef de projet de l'opération Carré bleu, a appris à la petite dizaine de jeunes venus se greffer au projet les bases du cinéma, le tournage de la sitcom a commencé samedi au Pôle animation et jeunesse.

« Le titre provisoire c'est « Sammy, Amine et les 40 rêves ». » Les rêves seront en effet le ressort comique de la sitcom : « Dans le premier épisode, Amine s'endort pendant que je lui fais un cours de psychologie, explique Sammy. Il se met alors à rêver d'une danseuse, et quand il se réveille, il se rend compte que la danseuse dont il a rêvé, c'est ma soeur ! »

Ça risque de chauffer entre les deux compères... « Les deux prochains épisodes sont déjà écrits. On devrait tourner en extérieur la prochaine fois. » Le premier épisode de la sitcom sera disponible dans les prochaines semaines sur les groupes Facebook des ateliers Carré bleu et Les Ticka. « On espère atteindre les 400 vues la première semaine. »

Plus d'infos sur www.facebook.com/carrebleu

L'opération « Carré bleu » soutient les projets des jeunes - Hérouville-Saint-Clair

mardi 16 avril 2013

Presse
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Les jeunes porteurs de projet sont venus parler de leurs idées et passions, samedi, lors du lancement de l'opération Carré bleu en présence des élus.

L'initiative

Samedi après midi, le service jeunesse de la municipalité a lancé officiellement le projet Carré bleu en présence des jeunes intéressés, des familles, des élus locaux et des partenaires. Intégrée dans la politique de la Ville, cette action est pilotée par Raouf Brahmia, chef de projet.

Espace d'animation à Hérouville

Carré bleu a pour mission d'accueillir des jeunes, initiateurs de projets culturels et de leur offrir les moyens de les mettre en oeuvre. « La ville d'Hérouville est une terre d'escale, riche de l'empreinte laissée par les nombreux artistes qui y sont passés ou y vivent aujourd'hui, souligne Raouf Brahmia. À partir de cette mémoire, les jeunes expriment leur souhait de développer des actions culturelles. Et nous sommes là pour les accompagner. »

Action accessible à tous

Chaque jeune âgé de 15 à 20 ans et porteur d'un projet peut s'inscrire dans les ateliers en tant que référent. Chaque jeune de 10 à 17 ans peut s'inscrire en tant que participant. Les ateliers se déroulent tous les mercredis et samedis de 14 h à 18 h (hors vacances scolaires). Les inscriptions peuvent se faire tout au long de l'année. Gratuites, elles nécessitent simplement de remplir un dossier administratif.

Des ateliers déjà en place

49 jeunes sont déjà inscrits dont 8 porteurs de projets référents. Les idées sont variées et déjà très élaborées : dessin, théâtre, radio, vidéo, photo, etc. Priska, 18 ans,a envie de « partager avec les autres sa passion pour le dessin et les mangas ».Clément veut animer un atelier de radio. Quatre jeunes lycéennes passionnées de photos souhaitent réaliser des reportages, puis les exposer...

Une équipe pour organiser les événements

Créée pour faire le lien entre les jeunes inscrits sur les différents projets, une équipe est chargée « d'organiser des sorties à thèmes, des soirées, de préparer les vernissages et d'assurer les échanges avec les partenaires ». Les parents ont aussi leur place : ils sont invités à « parrainer les ateliers de leur choix » pour aider les jeunes à aller au bout de leurs réalisations.

Renseignements, Pôle animation et jeunesse, 10.35 quartier des Belles-Portes à Hérouville ; tél. : 02 31 47 23 79.

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